La Responsabilité de l’Etat et le Cancer

LA RESPONSABILITÉ DE L’ETAT ET LE CANCER
Par Christian Joubert Directeur de l’Association Jus Cogens et ancien professeur de droit public
Voir article publié dans le Journal pour le libre choix thérapeutique  (pages 5-17)
“Depuis les jours de la révélation, en fait, les même quatre dégradantes erreurs se répètent, la soumission à une mauvaise autorité sans mérite, la soumission à ce qui était coutumier de croire, la soumission aux préjudices des masses et pire, la dissimulation de l’ignorance par une pseudo apparence d’information non fondée, par arrogance”. Roger Bacon

LE PROBLÈME

La prolifération du cancer continue : un homme sur deux et une femme sur trois et plus de cinquante % de nos animaux de compagnie (PREMIÈRE PARTIE).
Les faits sont irréfutables : L’échec est imputable à la complaisance des Etats, aux dogmes et erreurs de la recherche orthodoxe en cancérologie et aux entraves juridiques contre les médecines non-conventionnelles (DEUXIÈME PARTIE).
Toutefois, en contribuant à la “…réalisation nor- mative et effective de l’article 28 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme par la politique, le droit et l’art”, en particulier par une pratique de l’art de la médecine alternative et non conven- tionnelle, actuellement sinon réprimées du moins très découragées par la chose publique de l’Etat français, il y aurait au moins 80 % de cancers en moins, sinon zéro cancer, comme cela est le cas parmi les animaux et les peuples sauvages évoluant en harmonie holistique avec la vie (TROISIÈME PARTIE).
PREMIÈRE PARTIE : L’ÉPIDÉMIE ET LA TRAGEDIE CONTINUENT
“Cela arrive souvent qu’à une époque donnée, qu’une croyance universelle, une croyance dont personne était libre ou pouvait l’être sans un effort extraordinaire de génie ou courage, devient dans une autre époque une absurdité si criante que la seule difficulté est d’imaginer comment une telle idée a pu être crédible” John Stuart Mill.
Le cancer en chiffres (incidence et décès) : le cancer touche environ 10 millions de personnes dans le monde. L’Europe compte 2,8 millions de cas et l’Amérique du Nord 1,4 million. Le nombre des cas de cancers du poumon à travers toute l’Europe (375.000) est près du double de celui de l’Amérique du Nord (201.000). En France, les cancers représen- tent la première cause de mortalité chez les hommes et la deuxième chez les femmes après les maladies cardiovasculaires. Quatre cancers (sein, prostate, poumon et côlon-rectum) sont responsables de près de la moitié de tous les décès par cancer en France. Ils représentent également près de la moitié des nouveaux cas détectés chaque année, qui seraient de l’ordre de 278.253 en 2000. Les chiffres de décès français : en 2000, 150.045 personnes. Pour les Etats-Unis, 563.700 décès par cancer sont attendus cette année.
EN 2004, AUX ETATS UNIS L’ECHEC DE L’ALLOPATHIE EST RECONNU
Cette année, 1,4 million d’Américains auront un entretien terrifiant avec leur docteur. Un homme sur deux et une femme sur trois auront cette maladie (cancer) dans le cours de leur vie. Comme le dit un chercheur confirmé de Dana-Farber : « C’est comme si une tour du World Trade Center s’écroulait sur notre société chaque jour» (Fortune magazine 22 mars 2004).
Pour les Etats-Unis, ces chiffres traduisent de nouveau un échec patent de la pratique et de la recherche médicale en allopathie. Une toute récente enquête du Fortune Magazine fait le bilan :
« Le taux annuel de décès a augmenté de 73 % – plus d’une fois et demi soit aussi vite que la croissance de la population américaine (…) C’est la plus grande cause de mortalité depuis 1975… Le pourcentage d’Américains décédant du cancer est le même depuis 1970… et 1950 ».
Ruth Etzioni, une bio-statisticienne du Seattle’s Fred Hutchinson Cancer Research Center, confirme que le traitement allopathique des cancers en tête de liste (les cancers du poumon, colon-rectal, sein et prostate) est toujours dans l’impasse, au même point qu’en 1970 : « La survie à long terme pour les cancers avancés n’a pratiquement pas bougé
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depuis les années 1970».
Et ce, nonobstant la dépense en recherche de 200 milliards de dollars et de plusieurs centaines de milliards pour la pratique. Cette année, 63 milliards de dépense pour l’allopathie en cancérologie sont prévus. Et ces échecs perdurent depuis plus de trente ans. On note une corroboration via “expert testimonies”. En 1986, dans le numéro 314 du New England Journal of Medicine, on pouvait lire un article sur la recherche en cancérologie qui confirmait que : « … trente-cinq années d’efforts intenses, centrés essentiellement sur l’améliora- tion des traitements étaient considérés comme un échec patent».
En l’an 2000, Le Journal of American Medical Association a publié une étude du Dr Barbara Starfield de la prestigieuse John Hopkins School of Hygiene and Public Health qui concluait que les erreurs médicales constituaient la troisième cause de mortalité aux Etats-Unis responsables d’environ 250.000 morts chaque année. Cette information faisait suite au rapport de l’Institute of Medecine qui a été divulgué en décembre 1999.
Ci-après les détails pour l’année 1999 : 106.000 Américains morts des effets “secondaires” qui ont fait suite aux médicaments licites prescrits, 7. 000 d’erreurs de drogues en milieu hospitalier, 20.000 d’autres erreurs,
12.000 morts d’interventions chirurgicales inutiles, soit, avec les 80.000 morts nosocomiales et autres, un chiffre globale de 250.000 morts par an, un chiffre que certains estiment encore sous-évalué (Dr Mercola et al). A ce bilan, un populaire héré- tique MD des Etats-Unis, le Dr Robert Mendelsohn rappelle que si 12.000 patients sont morts de hirurgies inutiles, 2,4 millions de personnes ont fait l’objet d’actes chirurgicaux sans nécessité. Pire, les décès du cancer ne sont pas comptabilisés dans ces chiffres. En effet, un décès cancer est géné- ralement imputé à la dernière phase de dénutrition de la maladie dite cachexie. Si on attribuait cette phase aux traitements médicaux, la médecine occi- dentale officielle serait la première cause de mortalité et engorgerait les tribunaux. En effet la grande majorité des décès cancer via les traitements ratés sont considérés conformes aux standards médicaux. Et si l’on rajoute les cancéreux mort d’immuno-déficience (qualifié de décès nosocomial) au travers d’un séjour à l’hôpital via maladie nosoco- miale, ce chiffre serait encore plus important: «67 % des personnes qui meurent pendant le traitement anti-cancer contractent une maladie nosocomiale résultant de la destruction de leur immunité par les drogues agressives administrées ».
EN FRANCE, NONOBSTANT UN PROBLÈME DE TRANSPARENCE INSTITUTIONNELLE, IL Y A UNE FORTE PRÉSOMPTION QUE L’ECHEC DE LA MEDECINE DITE MODERNE EST PIRE QU’AUX ETATS-UNIS
« Je souhaite rappeler simplement quelques chiffres dont nous avons tous pris la mesure : le cancer tue en France 150.000 personnes chaque année. C’est à dire plus de 400 décès chaque jour, et l’équivalent d’un 11 septembre chaque semaine ! Un homme sur trois et une femme sur quatre décèderont d’un cancer. Cette hécatombe est encore plus grave pour les personnes jeunes et actives, puisque le cancer représente 37 % des décès prématurés, loin devant les accidents et les suicides ». Le ministre de la Santé, le Dr Mattei, discours présenté le 25 mars 2003.
Si les chiffres peuvent sembler abstraits, les Français, eux, ressentent parfaitement ce constat. Ils sont plusieurs millions à avoir connu directe- ment le cancer. Pour toutes ces familles, le cancer est une injustice et une douleur insupportable ! «La mortalité prématurée par cancer est en France environ 20 % plus élevée que pour le reste de l’Europe, ce qui souligne la faiblesse de notre dispositif de prévention. »
Source : http://www.cyes.info/themes/cancer/chiffres_cancer.php
D’autre part, selon plusieurs sources, les chiffres invoqués par le ministre Mattéi pourraient ne pas refléter la réalité. Là où il parle « …d’un homme sur trois et d’une femme sur quatre» qui décèderont d’un cancer, d’autres études parlent d’un homme sur deux et d’une femme sur trois. En effet, sur ce sujet de l’ampleur du phénomène, ce que le minis- tre oublie de dire c’est qu’il n’y a pas de rigueur méthodologique dans l’épidémiologie française du cancer et ce, pour la simple raison qu’il n’y a pas assez d’indicateurs pour mesurer la magnitude du cancer. « Les registres du cancer ne concernent que 11 % de la population française, localisés dans un croissant nord est du territoire métropolitain » (Source : Ligue contre le cancer, cf internet : http://www.ligue-cancer.asso.fr/article.php3?id_article=6).
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Par conséquent, tout chiffre national relèverait de l’extrapolation et de la spéculation, une spécialité française. Pour une épidémiologie moderne, il est indispensable d’avoir des registres et des indicateurs dans tout le territoire. Vu les records de consomma- tion de médicaments, de pesticides, de polluants, de dioxines (la France, toujours le “number one” en Europe) et la place que tient l’économie producti- viste en France, le vrai chiffre serait certainement une “bombe politique”. D’ailleurs, il suffit de lire un livre tout récent qui nourrit le débat et démontre chiffres à l’appui, un début de “fraude” et de tromperie et / ou erreur du gouvernement concernant son plan anti-cancer. (Cf. du docteur Geneviève Barbier et de Armand Farrachi, “La société cancérigène : lutte t’on vraiment contre le cancer ?” (Editeur : La Martinière) (date de parution, 21 – 02 2004).
Ainsi, le ministre de la Santé de la France, le même qui serait en partie responsable des 15.000 décès faisant suite à la canicule de l’été dernier, déclarait dans cette citation ci-dessus qu’un homme sur trois et une femme sur quatre serait à un moment de leur vie envahi par une vraie tumeur, alors que le chiffre officiel en Amérique est d’un sur deux pour les hom- mes et d’un sur trois pour les femmes. Comment cela est-il possible dans un pays où proportionnellement, il y a beaucoup moins de prévention et beaucoup plus de substances cancérigènes qu’en Amérique ?
D’autre part, si l’on regarde les chiffres officiels, l’incidence en France semble “s’améliorer”. Pour l’an 2000, la Ligue contre le Cancer affirme 150.045 morts alors que le ministre de la Santé allègue trois ans plus tard que les décès seraient de 150.000. Et ces chiffres ne tiennent pas non plus compte des décès nosocomiaux, sous-évalués aussi. Or, ces chiffres sont sujets à caution. Non seulement les autres pays connaissent un score moins bon, mais les indicateurs de distribution des substances cancérigènes et les règles de droit les autorisant sont souvent pires en France qu’ailleurs, du moins qu’en démocratie. En effet, la France reste la première productrice d’incinérateurs en Europe (dont elle détient la moitié) et donc de dioxine et des métaux lourds, la première en déchets liés à la radioactivité, la deuxième consommatrice de pesticides au monde, etc., alors que la politique française en la matière est de laisser prospérer les intérêts des firmes pharma- ceutiques et des corporations à production de produits cancérigènes.
Pire, les Français sont aussi l’un des premiers consommateurs de drogues licites, tabac, alcool et médicaments, dont la plupart sont immuno-défi- cients. En outre, la France est probablement l’un des pays où l’on soigne les personnes atteintes de cancer le moins bien, où les cancérologues ont l’habitude de terroriser les patients pour qu’ils se soumettent aux protocoles majoritairement fatales de l’orthodoxie médicale. Par conséquent, les chiffres avancés par le gouvernement ne sont pas crédibles. Et ce, d’autant plus qu’il y a 89 % du pays qui n’est pas comptabilisé sur les registres du cancer.
Ainsi, pour avoir une idée de l’évolution du problème et faire un juste diagnostic, il est nécessaire de revenir en Amérique où la transparence institu- tionnelle et la rigueur d’analyse des scientifiques nous permettent de faire un juste diagnostic de la morbidité et des limites de l’allopathie en matière de cancer. Puis, il suffirait de comptabiliser tous les gisements de substances cancérigènes et les limites de l’allopathie, et nous pourrions extrapoler la situation réelle de l’épidémie du cancer en France.
En 1996, dix ans après le JAMA, la revue française, La Recherche, confirme : « malgré l’énormité des moyens engagés depuis trente cinq ans par les pays occidentaux, la lutte contre le cancer est un échec».
DEUXIÈME PARTIE : LES CAUSES
LA COMPLAISANCE DE L’ETAT,
LES DOGMES DE L’ALLOPATHIE ET LES ERREURS DE LA RECHERCHE FONDAMENTALE ET EXPÉRIMENTALE SONT RESPONSABLES DE DIX MILLIONS DE CANCERS DANS LE MONDE
D’une analyse des faits se dégage que la cause première de l’épidémie du cancer est le “laisser faire” des polluants (cigarettes comprises) par l’Etat dont ses agents sont souvent négligents, voire complai- sants à l’égard des grands pollueurs, dont un certain nombre financent des campagnes électorales et / ou offrent des pots de vin. La première responsabilité est donc celle de l’Etat (A). Les dogmes et erreurs de la recherche constituent deux autres facteurs (B). Et, en France, le corporatisme et le harcèlement judiciaire contre les thérapeutes non médecins
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pratiquant les médecines non conventionnelles en matière de cancer ainsi que contre les médecins qui pratiquent ces méthodes tout en abandonnant les standards toxiques (C).
(A). Les gisements de substances cancérigènes et la responsabilité de l’Etat français.
Pour chercher à comprendre pourquoi il y a tant de cancers en France, j’ai examiné le plan anti-cancer de la Commission du gouvernement qui ressemble à ce que le gouvernement américain avait fait, il y a plusieurs décennies et dont le système de santé, comme en Amérique est orienté par l’industrie pharmaceutique, laquelle finance bien des projets favorables aux hommes et aux femmes politiques obsédés par le pouvoir et le prestige qui l’accom- pagne. On trouve un élément de preuve de ce fait via le témoignage de Jacques Oudin au Sénat : “La politique de lutte contre le cancer”. (Rapport d’information 31 (98-99) (commission des finances), dans lequel on lit : « une dépendance envers les fonds privés. Une recherche clinique orientée par l’industrie pharmaceutique…».
Ecoutons davantage le ministre de la Santé pour mieux comprendre l’ampleur du phénomène cancer en France.
« Depuis longtemps, bien entendu, le cancer est une priorité de santé publique. Alors, pourquoi un plan cancer ? Un plan cancer de plus, diront peut être certains. Je n’hésite pas à répondre : parce que jusqu’ici nous n’avions pas pris la mesure du pro- blème. Nous n’avons pas pris la mesure de l’augmentation très forte de l’incidence du cancer : + 63 % en vingt ans ! Nous n’avons pas pris conscience de la faiblesse de notre culture de santé publique, et de l’insuffisance de la prévention. Or de nombreux cancers sont évitables !» Dire qu’il avoue cela en 2003-2004…
(B). Les Dogmes et les erreurs de recherche en cancérologie orthodoxe expliquent en partie la tragédie des victimes du cancer : Le pardigme orthodoxe est une approche médicale dépassée voire nuisible.
«La plupart des patients ayant un cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie (Ndlr Solomidès : toxicothérapie). La chimiothérapie n’élimine pas les cancers du sein, du colon ou des poumons. Ce fait a été documenté depuis plus d’une décennie, pourtant les médecins utilisent toujours la chimiothérapie sur ces cancers ». Le professeur et docteur (MD), Allen Levin, de l’UCSF.
La politique de recherche en France étant minime et contre-productive (fuite des meilleurs cerveaux en terres libres) et calqué sur le modèle des Etats- Unis, dans cette partie, je me concentrerai sur la philosophie de la recherche américaine, que partagent à peu près tous les pays en Occident.
1. Dogme et obsession numéro un. La destruc- tion de la tumeur par des méthodes violentes est souvent pire que le problème. Les faits sont formels, l’allopathie en matière de cancérologie est un leurre, la réduction d’une tumeur n’étant presque jamais un indicateur d’un prolongement significatif de la vie, voire un facteur de confort ou de dignité. Alléguer le contraire relève soit du délire soit d’une fraude. A l’appui de cette assertion, quelques éléments de preuve via citations.
“La régression d’une tumeur en elle-même est en fait une prévision minimale de la progression de la maladie”.
En effet, le chirurgien peut réduire la tumeur avec la chimio (Ndlr Solomidès : toxicothérapie) voire le feu radioactif, mais à quoi bon si sa survie, voire sa qualité de vie ne s’améliorent pas de façon substantielle. Pire, la majorité des patients meurt du traitement, soit directement par empoisonnement, soit par infection (ayant leur défense détruite), soit par dénutrition. Ajoutons que la Big Pharma investit presque exclusivement dans ce secteur très lucratif.
Quelques preuves in concreto. Les anti-mitotiques dernières générations, dont certains étaient clamés comme des “break-throughs” (remèdes-miracles). a) Avastin, approuvé en février 2004, après plu- sieurs années de tests, a été accepté comme un “remède éprouvé” par la FDA en février 2004 sur le fondement qu’il pouvait prolonger la vie de 400 patients atteints d’un cancer colon-rectal de 4,7 mois, et ce, en faisant abstraction des nombreux effets toxiques, dont certains provoquent le décès. b) Erbitux, également approuvé en février dernier, avait la capacité de “… pouvoir réduire la tumeur, mais pas de prolonger la vie”. Donc la F.D.A. a dit oui pour l’A.M.M. à 2.400 dollars par semaine.
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c) Idem pour le Iressa, qualifié de “super biologique”, une drogue destinée à interrompre les signaux moléculaires de la cellule cancéreuse. Or, pas un seul essai n’a démontré le bénéfice de ce médicament au niveau de la survie, toutefois la F.D.A. l’a approuvé comme l’un des derniers recours possibles sur le seul fondement qu’il a un peu réduit les tumeurs chez 10 % de patients.
d) Le Gleevec, prétendument bon pour la leucémie et une forme rare du cancer de l’estomac qualifié de GIST. Ce produit était déclaré comme étant la “preuve de principe” que la stratégie générale est sur la bonne voie. Or, ces cancers sont des néoplas- mes faciles, ayant peu de mutation génétique (notamment autour du mécanisme des signaux). Pire, “les cellules cancéreuses exposées pendant longtemps à cette drogue” (qui doit être prise à vie), court-circuitent le blocage des signaux du Gleevec en résistant via une mutation).
2. Erreur numéro deux. Laisser libre à proliférer, la tumeur grossit, mais ne tue pas son hôte. C’est généralement la phase terminale dite “métastases” (“seedlings” dans les poumons, le foie, le cerveaux, les os) qui tue le malade. Or, plus de 90 % de la stratégie anti-cancer vise la destruction de la tumeur, la recherche fondamentale et expérimen- tale confirme cette erreur. Il n’y a que 0,5 % des thèmes de recherche pour les fameuses subventions du National Institut Cancer (N.C.I.) consacrés aux mécanismes d’action et d’invasion des métastases. Le magazine Fortune a examiné les bourses accordées à la N.C.I. depuis 1972 et a constaté que moins de 0,5 % des projets d’étude concer- naient la question des métastases. (…). Et sur les 8.900 subventions accordées à la N.C.I. de l’an dernier, 92 ne mentionnent même pas le mot métastase.
3. Dogme et erreur numéro trois : La recherche en cancérologie ne veut pas s’intéresser à la vérification expérimentale des substances et des approches naturelles en cancérologie, car “ça ne paye pas”. En effet, les classiques “tests cliniques randomisés” à trois phases coûtent en moyenne 800 millions de dollars.
4. Erreur numéro quatre. Ces poisons anti- mitotiques sont testés d’abord sur des animaux (essentiellement souris, mouches et vers de terre), puis avec des essais cliniques visant les malades les plus atteints. Or, entre les humains et les animaux comme une souris, il y a un énorme fossé, ce qui constitue un obstacle à la recherche d’un remède efficace. Et les tests sur des personnes très attein- tes sont aussi considérés comme une anomalie scientifique, les spécialistes préférant les cancers moins évolués.
5. L’erreur de ne pas tester un cocktail de combinaisons, et encore moins des approches complémentaires, et ce, pour des raisons qui tiennent à l’inertie institutionnelle, juridique et paradigma- tique. Idem pour d’autres procédés, que cela soit la radiation, l’interféron, l’interleukin-2, ou même l’endostatine, qui est un anti-angiogénétique.
Quelques citations de plus, de cancérologues avertis corroborant les limites voire l’échec patent de la pratique et de la recherche orthodoxe en cancérologie :
- “La plupart des cancéreux dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie n’élimine pas les cancers du sein, du colon ou des poumons. Ce constat a été démontré durant plus d’une décennie ; néanmoins les médecins continuent d’utiliser la chimiothérapie pour ce type de tumeurs”. Dr (MD) Allen Levin, de l’UCSF.
- ” Si j’étais atteint d’un cancer, je n’irais jamais dans un centre anti-cancer officiel. Les victimes du cancer qui vivent loin de tels centres ont de la chance” Professeur Georges Mathé : “Scientific Medicine”, in Medecine nouvelle (Paris), 1989.
- Autre citation pertinente : après avoir analysé les statistiques de la survie des cancers pendant plusieurs décennies, le Dr Hardin Jones, un profes- seur à l’Université de Californie concluait :
«Les patients ont plus de chance en n’étant pas traités ». L’un des rédacteurs du The Ecologist a écrit que ce propos n’a jamais était réfuté.
- Autre témoignage : « Beaucoup d’oncologis- tes médicaux recommandent la chimiothérapie (Ndlr Solomidès : toxicothérapie) pour prati- quement toutes les tumeurs avec une espérance quasi-nulle ».
- « En dépit d’un emploi vaste de la chimiothé- rapie, la mortalité du cancer du sein n’a pas changé depuis 70 ans».
- Et parmi des dizaines d’autres sources, une toute récente, qui a été publiée dans le British Medical Journal du mois d’août 2003 :
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«De 1995 à 2000, deux pharmacologistes italiens ont passé en revue le résultat des 12 nouveaux essais relatifs aux médicaments anti-cancer qui ont été approuvés pour le marché européen et ont comparé ces essais avec les traitements standards : pas d’avantages substantiels, pas de prolongement de la survie, pas une meilleure qualité de vie, mais beaucoup plus coûteux, pour un d’entre eux, ce médicament était 350 fois plus cher».
(C). Les entraves juridiques à l’essor des médecines non conventionnelles en cancérologie l’emporte sur une véritable liberté thérapeutique en la matière.
En matière de liberté thérapeutique, l’Etat français produit des textes paradoxaux. D’une part, il auto- rise des exceptions et tente de se conformer aux normes européennes et internationales, du moins en théorie (voir section solution par le droit) et de l’autre, il continue à organiser une répression contre cette même liberté, ce qui a tendance à priver le malade d’une guérison et par là même à aggraver l’épidémie cancer.
Nous savons que le dogme orthodoxe en matière de cancérologie est “l’irréversabilité tumorale” et que le corollaire au niveau de la thérapeutique de ce dogme est la destruction de la tumeur par tous les moyens, y compris les moyens violents : le feu de la radiothérapie, les poisons de la chimiothérapie et le bistouri. Tel est le standard médical. Or, le comble de l’absurde est que si le médecin décide de choisir un autre procédé, même expérimentalement confirmé au regard de la science, en excluant ce protocole, il risque non seulement d’être radié, mais il peut aller en prison. A ce sujet, un Rapport de l’Ordre national des médecins (Pratiques médicales non éprouvées, 1997 in Médecines non-convention- nelles et droit, Litec, 2002, p. 39, Isabelle Robard) définit en quoi consiste cette faute grave :
« L’utilisation des pratiques médicales non éprou- vées n’est donc éventuellement envisageables qu’à titre complémentaire des prescriptions d’intérêt scientifique démontré. A fortiori, l’utilisation de telles P.M.N.E., avec conseils, voire prescriptions, d’arrêt d’un traitement éprouvé par ailleurs indi- qué constituerait pour le médecin une faute grave mettant en cause sa responsabilité pénale, civile et déontologique ».
Ainsi, pour un patient atteint d’un cancer, si un médecin prescrit un médicament non reconnu comme les plantes du Dr Tubéry ou des violettes (utilisées en cancérologie hérétique, mais jamais mis dans un essai randomisé), au lieu d’une chimiothé- rapie ou d’une radiothérapie, ce médecin risque d’être radié de l’Ordre sur le fondement d’une déviation inexcusable des standards médicaux, productrice de dommages et du délit de non assistance à personne en danger (en ne suivant pas le protocole cancer conventionnel).
Le préjudice central se situe au niveau d’une perte de chance. En effet, vu la prolifération exponentielle du cancer, plus vite la médecine orthodoxe peut intervenir au niveau de la suppression du symp- tôme (la tumeur) par la chirurgie, la chimio et la radioactivité, plus vite sera stoppée l’angiogénèse et les métastases et mieux s’en sortira le patient. Telle est la pensée orthodoxe. Par conséquent, le médecin a le devoir d’écarter tout ce qui serait illusoire et d’appliquer les standards de la profession. Par conséquent, le médecin doit prescrire ces approches toxiques.
Or, la preuve est faite depuis longtemps que la plupart des chimios (Ndlr Solomidès : toxi- cothérapies) ne prolongent en rien la vie, pire souvent l’écourtent et à quel prix et pratiquement jamais prolongent de façon significative la vie du patient.
Par ailleurs, et contrairement à la plupart des Démo- craties, en France, des dizaines de thérapeutiques qui ont des résultats, sans être pour autant toxiques comme le carzodélan, les produits Beljanski, les péroxydases de Solomidès, les substances de Naessens et autres ne peuvent pas bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché (A.M.M.), vu que ces remèdes seraient illusoires ou insuffisam- ment éprouvés alors que d’autres pays les utilisent avec succès et qu’il y a eu des vérifications reproduc- tibles, sans nocivité, mais hors du système.
La répression française affecte même la recherche. Une illustration récente. Un médecin radié (mais en Espagne) et quatre médecins inscrits sur les registres officiels, dont trois du département des Pyrénées Orientales, tous compétents et créatifs en cancérologie, ont décliné notre invitation à nous rejoindre au Prieuré du Douzième siècle pour débattre des avantages et des limites de la médecine
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non conventionnelle. Et ce, sur le fondement de la peur. La peur de représailles de l’Ordre des médecins. L’un d’eux m’a dit que sa participation pourrait être interprétée par l’Ordre comme une caution aux médecines non conventionnelles et que si l’Ordre voulait le harceler, il pourrait souve- rainement interpréter cette participation comme étant une publicité personnelle pour des méthodes non éprouvées et être par là même traduit devant le Tribunal ordinal.
Une autre façon de réprimer la liberté thérapeu- tique en faveur des personnes atteintes d’un cancer est d’amalgamer les thérapeutes non médecins pratiquant les thérapies alternatives dans la catégorie des sectes :
« Nous avons également souhaité prévoir la respon- sabilité pénale des personnes morales pour certaines infractions fréquemment commises par les sectes, à savoir l’exercice illégal de la médecine et de la pharmacie ».
Dans cette perspective, la loi About-Picard a créé une nouvelle infraction qualifié d’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de faiblesse (défini à l’article 20 de la loi devenu art 223-15-2 du code pénal), qui peut être utilisée contre les médecine non conventionnelles. Par exemple, si un thérapeute qui connaissait un remède alternatif comme le champignon immuno-fortifiant Combucha ? ou la poudre de roche dite mégaline qui n’aurait pas une reconnaissance officielle française, il pourrait être taxé de grand sorcier d’une abominable secte. D’ailleurs, l’invasion du centre holistique du Dr Tal Schaller et d’autres centres pratiquant la médecine alternative ont été saccagés pour des motifs encore plus innocents.
Pire, alors que dans la plupart des démocraties, les thérapeutes non médecin travaillent en complé- mentarité avec les médecins et ce, pour le plus grand bien du patient, en France, une telle association pourrait conduire à une condamnation du médecin pour complicité d’exercice illégale de la médecine. Ainsi, un médecin ne peut plus écouter sa conscience, voire appliquer les derniers acquis de la science et encore moins prendre en compte la recherche hérétique en matière de cancer sans être menacé ou poursuivi par l’Ordre des médecins, et ce sur le fondement que les remèdes seraient “… illusoires ou insuffisamment éprouvés”.
TROISIEME PARTIE : LES SOLUTIONS
LA SUPÉRIORITÉ DES MÉDECINES ALTERNATIVES EN CANCÉROLOGIE SUR L’HÉGÉMONIE DE L’ALLOPATHIE
«Nous ne prétendons pas résoudre le problème du cancer à 100 %, mais nous avons la conviction qu’il le serait au moins à 80 % si les techniques préventives et curatives évoquées dans les pages qui vont suivre étaient mises en oeuvre de manière usuelle (…) nous comptons sur les médecins ouverts et créatifs pour poursuivre ce travail. » in page 6, du livre “Les voies alternatives dans le traitement du cancer”, de Joseph Levy, docteur en médecine, docteur en sciences physiques et membre de l’académie des sciences de New-York.
Solution l’art non de la médecine moderne (qui est, comme on l’a démontré davantage un dogme qu’un art), mais l’art de la guérison (A), puis le droit (B) et ensuite la politique (C).
(A) LA SOLUTION PAR L’ART DE GUÉRIR VIA L’HÉRÉSIE MÉDICALE
Tout de suite, une bonne nouvelle. De la compa- raison entre l’incidence et le nombre de décès dans la plupart des pays qui ont des registres nationaux sérieux (France exclue), il y a beaucoup de guérisons et il y en aura beaucoup d’autres dès lors que le Peuple se prendra en mains via les médecines holistiques. Pour l’Amérique, en moyenne (tout cancers confondus), il y a plus de 50 % des personnes atteintes d’un cancer qui en sont guéries.
Mais rappelons le, la Science qui est aussi ouverte à la nouveauté que rigoureuse au niveau de la démonstration via la reproductibilité montre que ce chiffre est le résultat d’un changement de mode de vie, ce que l’enquête du magazine Fortune qualifie de changement de comportement. Le champ de ce changement de comportement est vaste. Il comprend une diminution du tabagisme, davantage de sport (oxygénation), une meilleure alimentation, complétée d’une intégration à une vie holistique, d’une réconciliation avec la Nature, d’une révolte de l’esprit contre l’absurde, note de la foi retrouvé, d’une libération des grands toxiques de l’Etat (outre le tabac, il y a l’alcool pris en excès, la chimio (Ndlr Solomidès : toxicothérapie), certains
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médicaments, voire des vaccinations, tous des éléments immuno-déprimants), d’un recours grandissant aux médecines alternatives et naturelles voire d’un meilleur dépistage.
Quand je faisais des recherches à la faculté de médecine de l’Université de Washington et au Bastyr college of naturopathic medecine, j’ai trouvé plus de mille cas de guérisons dites spontanées du cancer. Une guérison spontanée est une qualification orthodoxe qui veut dire que la rémission ou réver- sibilité tumorale est bien constatée cliniquement après cinq ans, mais que l’Orthodoxie n’y comprend rien, car la réversibilité tumorale est impossible sans l’intervention de l’arsenal allopathique. En fait, il y a beaucoup plus de guérisons spontanées du cancer qu’on pense et en étudiant de près le mode de vie et les circonstances de ces guérisons, l’on comprend que ces patients, consciemment ou inconsciemment, ont eu recours à la philosophie médicale dite holistique et aux principes généraux du Dr Hippocrate (d’abord ne pas nuire, traiter l’être global, son terrain et mettre l’accent sur l’alimentation et les plantes et les facteurs de détoxication et de revitalisation). Le Grand tournant, en 1993 quand le New England Journal of Medicine établit que 34 % des Américains (sur un échantillon de 1539) ont vu au moins une fois un praticien de l’hérésie en 1990 et en 1992. Le gouvernement des U.S.A. montrera que la médecine alternative avait progressé de 163 % en 5 ans, alors que les médecins conventionnels ont augmenté de 56 %. Dans mon propre Etat de Washington, le cursus universitaire du naturothérapeute est de 7 ans, alors que celui du médecin est de 4 ans. Plus de 100 compagnies assurances préfèrent assurer les naturothérapeutes. D’ailleurs, l’année de la mort de mon père près de Seattle, j’étais en contact avec une étudiante de Bastyr qui payait ses études en faisant du massage thérapeutique au domicile de ses clients, demandant minimum 50 dollars pour une heure de massage.
Eisenberg, David M. et al “Unconventional medicine in the United States : prevalence, costs, and patterns of Use” The new England Journal of Medicine, 328 :4 (January 28, 1993), 246-252. Et en 1992, environ 10 % des cancéreux utilisent les substances et thérapies alternatives en cancérologie. Idem dans d’autres pays : 25 % des cancéreux du cancer de la lymphe au centre d’oncologie de Krakow en Pologne ont consulté les thérapies alternatives et en Allemagne 53 % alors qu’en Angleterre, le chiffre n’est que de 16 %.
(B) SOLUTION PAR LE DROIT
L’épidémiologie scientifique nous apporte la solution définitive au défi cancer. Les peuples et les animaux sauvages ne font pas de cancer. Les groupes humains qui vivent en montagne où il n’y a pas de substance cancérigène, non plus. Et les groupes zen flippés mystiques non plus ou beaucoup moins, mais à condition qu’ils mangent bio et vivent dans un environnement sain, comme les végétariens et végétaliens dont les seven days adventistes, un groupe qui a été beaucoup étudié en épidémiologie cancéreuse. Par conséquent, le premier élément de solution reste le droit. Incrimination et responsabilisation des comporte- ments individuels et corporatistes qui produisent des substances cancérigènes.
Dans notre qualité d’être humain, nous jouissons du droit de bénéficier des conditions nous permet- tant de rester en vie et de maintenir une bonne santé, sans maladies débilitantes, pour que la vie en vaille la peine. Ces deux droits constituent deux de nos libertés publiques les plus sacrées, sans lesquelles les autres n’ont aucun sens. Qualifiés de normes impératives.
Au plan du droit, il y a agissement criminel dès lors qu’un délinquant sait, ou devrait savoir que ce qu’il fait engendre souffrance, torture et mort. Les juristes qualifient cet élément de “dol”, avoir l’intention de faire souffrir. Or, quand on sait qu’un agissement fait souffrir et tue et que les responsables ne font rien, ou pire encouragent, il y a comportement délictueux, comme lorsque les agents de l’Etat ont laissé la S.N.C.F. transporter les familles juives sachant qu’il y avait mort dans les trains et morts dans les camps.
Aujourd’hui, ces responsables sont devant un tribunal équitable (impossible en France) à New York et doivent désormais répondre de leurs actes pour complicité à un crime contre l’humanité. Demain, les responsables des politiques de santé auront le même sort. A l’appui de ce pronostic, trois démonstrations. Pour l’épidémie du cancer, l’un des moyens de protéger ce droit est par la
promotion de la liberté thérapeutique en matière des alternatives qui ne sont pas nocives et la restriction de cette même liberté pour tout ce qui est nocif.
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Alors, j’ai écrit au Président de l’Ordre des médecins départemental, le Dr Loeve, pour lui demander des explications en vue d’un premier contrôle de la conformité des décisions de justice ordinales au bloc des normes supra-législatives internationales et euro- péennes ainsi que de la jurisprudence y afférente, notamment sur le droit à la liberté d’expression en faveur des vues scientifiques minoritaires, sur la liberté fondamentale de la recherche fondamentale et sur le droit d’association et de la liberté thérapeu- tique pour des méthodes alternatives en médecine qui ont fait leur preuves.
Nombre d’autres médecins de qualité sont persécutés par l’Ordre des Médecin et empêchés d’exercer, au motif qu’ils utiliseraient des méthodes “non éprouvées”.
En France “le phare des droits de l’homme pour le monde” (d’après l’Elysée), la liberté, la vraie, et ce, sur tous les plans, santé publique et privée incluse n’est pas très aimée et peu respectée. La peur et l’obsession de perdre les nombreux privilèges arrachés du Peuple somnolent par l’application des leçons sur la ruse comme technique politique du professeur Machiavel (enseigné dans tous les instituts de science politique en Occident, en particulier en France) constitue toujours le moteur de la production normative de l’idéologie dominante qui opprime la masse de plus en plus exclue, malade voire cynique, méfiante et renfermée. Ce qui est un milieu idéal pour conserver le pouvoir et ne rien changer dans les faits.
D’ailleurs, je ne suis pas le seul à constater cet étonnement. En date du 29 juin 1999, le journal Le Monde titre “Washington au secours des sectes”. Le secrétaire d’Etat, Mme Madeleine Albright lors de son séjour à Prias se serait plainte, devant son homo- logue française des menaces pesant sur la liberté religieuse en France après les enquêtes parlementaire menées sur les mouvements religieux qu’on qualifie communément de France de “sectes”. Le départe- ment d’Etat américain a récemment rendu public le rapport de sa commission sur la liberté religieuse à l’étranger créée en 1997. La France y est épinglée à plusieurs reprises, en particulier pour avoir mis en place une commission d’enquête parlement aire sur les sectes ; « Ces investigations n’avaient pas pour cibles des activités répréhensibles, mais des groupes nouveaux ou minoritaires, qui affirment être des religions», dit ce texte.
(C) SOLUTION PAR LA POLITIQUE
Depuis 1789 et avant, nos anciens ont clairement posé le diagnostic. L’ignorance, l’oubli et le mépris de nos droits fondamentaux qualifiés de Jus Cogens sont les causes premières de nos malheurs publiques. Et la santé publique concernant l’épidémie cancer s’inscrit dans ce cadre. Non seulement l’Etat n’est pas responsable en matière de prévention des causes du cancer (A), mais l’Etat est responsable de millions de victimes via leur politique de la thérapeutique répressive imposée au Peuple.
Or, en matière de santé publique et de prévention du cancer l’Etat viole les normes du Jus Cogens.
La responsabilité de l’état
A l’époque de ces constats, un peu plus d’un sur quatre d’entre nous était frappé d’un cancer proliférant. Aujourd’hui, le chiffre est un peu plus d’une personne sur trois pour les humains et un sur deux pour les animaux de compagnie alors qu’avant l’industrialisation, cette maladie était peu répandue. Et l’Etat laisse faire. Pire, ils imposent vaccinations, mammographie, radioactivité, pesticides et poisons dans l’air, l’eau et l’humus pour la seule raison du profit.
LE PREMIER GRAND PLAN FRANÇAIS CANCER REPÈTE LES MÊMES ERREURS QUE LE PREMIER PLAN NIXON DE 1971
Croisade anti-cancer codifiée dans le National Cancer Act de 1971.
Dans tout ce que j’ai lu sur ce plan, il n’y a pas un mot sur les médecines alternatives et complémentaires en matière de cancérologie, rien sur les innovations en Amérique où l’on intègre de plus en plus ces deux médecines (cf. les exemples notoires des professeurs Weil, Ornish et Chopra et al “integrative medecine”). Et très peu sur les vraies causes issues de l’environnement (d’après les spécialistes, au moins 80 % des cancers seraient dus aux déchets toxiques de l’environne- ment). Depuis ma participation au Congrès International du Cancer à Seattle en 1983, je suis l’évolution de ce débat avec assiduité, notamment aux Etats Unis. Fort de cette expérience, et au vu des documents officiels que j’ai lus, je ne peux pas faire autrement que de conclure que ce plan ne
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devrait rien résoudre dans les faits, car peu est fait au regard des causes. Par conséquent, les souffrances et les décès continueront en masse d’autant plus que rien n’est fait en direction des autres médecines et approches alternatives au regard tant de la prévention que de la guérison.
Faisons tout d’abord un bref survol sur le plan cancer du gouvernement de Jacques Chirac. A ce sujet, je reproduis une partie du discours du Ministre de la Santé, le Dr Mattei, présenté il y a trois jours et un an, le 25 mars 2003.
«Au lendemain de l’annonce du plan cancer par le Président de la République, votre commission m’a semblé représenter l’enceinte privilégiée pour m’exprimer sur ce sujet. Les chiffres du cancer. Ce plan ne contient pas moins de 70 mesures. Il constitue un programme stratégique de grande ampleur, dont je souhaite qu’il porte des résultats visibles d’ici cinq ans. Je voudrais devant vous replacer l’enjeu de ce chantier, et vous exposer brièvement les principes sur lesquels je veux m’appuyer pour conduire les actions du plan cancer. Lorsqu’il a décidé de faire du cancer l’un des trois chantiers de son quinquennat, le Président de la République avait très bien compris l’ampleur des attentes et des espoirs de l’ensemble de nos concitoyens face au problème du cancer.
Je viens d’examiner ces mesures et les 11 recom- mandations de la Commission gouvernement, lesquels ressemblent à ce que le gouvernement américain avait fait il y a plusieurs décennies. Or, cette politique n’a rien changé dans les faits. Si les choses bougent en Amérique, c’est moins le résultat des plans gouvernementaux que des initiatives et des luttes du Peuple sans et en dépit des pouvoirs publics. Et comment pourrait-il en être autrement, quand on sait que ces plans et tout le système de santé en France comme en Amérique sont orientés par l’industrie pharma- ceutique, laquelle finance bien de projets favorables aux hommes et aux femmes politiques et leur obsession avec le pouvoir et le prestige qui l’accompagne. L’on trouve un élément de preuve de ce fait via le témoignage de Jacques Oudin au Sénat : “La politique de lutte contre le cancer”. (Rapport d’information 31 (98-99) (commission des finances), dans lequel on lit : « une dépendance envers les fonds privés, une recherche clinique orientée par l’industrie pharmaceutique.»
Plan anti-cancer
Ecoutons davantage le ministre :
«Depuis longtemps, bien entendu, le cancer est une priorité de santé publique. Alors, pourquoi un plan cancer ? Un plan cancer de plus, diront peut être certains. Je n’hésite pas à répondre : parce que jusqu’ici nous n’avions pas pris la mesure du problème. Nous n’avons pas pris la mesure de l’augmentation très forte de l’incidence du cancer : + 63% en vingt ans ! Nous n’avons pas pris conscience de la faiblesse de notre culture de santé publique, et de l’insuffisance de la prévention. Or de nombreux cancers sont évitables ! »
Dire qu’il avoue cela en 2003-2004… L’Amérique est aussi passée par là, il y a très très longtemps. Et aujourd’hui, le peuple américain a évolué a ce sujet, poussant ces législateurs à reconnaître les naturopathes dans près de 20 états de l’Union et ce, pour le plus grand biens des personnes atteintes d’un cancer. En outre, il y a de plus en plus de cliniques complémentaires qui intègrent plusieurs types de médecines. Il y a même des expériences en Floride ou les médecins ne sont payés que lorsque les patients sont en bonne santé, ou s’améliorent, via un abonnement. Dès lors qu’il y a problème, no more money (plus d’argent !). Pour une population soumise au dogme de l’argent, ça marche. Par conséquent, le médecin inscrit dans ce système fait tout ce qu’il peut pour favoriser la santé. La vraie. Et ce système de l’ancienne Chine est bien plus intelligent que le système médical mercantiliste qui encourage par sa nature même, gaspillage, maladie, morts. Car le négatif, ça paie. Conclusion provisoire. Pour alimenter le débat ultérieur.
Malgré de coûteux plans de lutte, le cancer en France ne cesse de progresser et ne s’arrêtera pas, tant que la structure et la substance même de l’Etat ne changeront pas. Le cancer est devenu la première cause de mortalité prématurée en France et en Europe.
“La mortalité prématurée par cancer est en France environ 20 % plus élevée que pour le reste de l’Europe, ce qui souligne la faiblesse de notre dispositif de prévention”
Source : http://www.cyes.info/themes/cancer/ chiffres_cancer.php
Par ailleurs, il y a un soupçon que les chiffres globaux seraient en fait pires que ce qu’ils sont. Mais les statistiques n’existent pas pour corroborer cette probabilité, il n’y a que 11 % de la population
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qui est reliée au registre cancer, et ce, en dépit du prestige de l’Inserm et de l’Insee. Ce récent plan cancer de Mattéi-Chirac n’est en rien novateur et n’adresse aucun des éléments de solution durable, nonobstant un prestigieux Institut National de Cancer, d’où siégeront certainement des grands hommes et femmes d’Etat commandant rapports après rapports et voyageant de congrès en congrès tout en étant très bien payés, parfois même par… “Vous voyez de qui je veux parler…” (Les copains de la big pharma).
Le gouvernement s’enorgueillit de son succès vis a vis du tabac. On se réjouit, d’avoir encouragé moins de tabac via une hausse du prix, vingt ans après les autres grandes Démocraties. Mais est-ce vraiment un succès ? Peut-on l’affirmer avec un recul si court et ce d’autant que le développement d’un marché noir du tabac a été signalé et que rien n’a été fait sur les vraies causes du tabagisme. En outre, le tabac n’est qu’une cause sur des centaines d’autres causes liées au productivisme industrielle et chimique. Eradiquer le cancer comme il l’est dans plusieurs zones et peuples dans le monde (ou sectes, vocable des gouvernants souvent pas très bien dans leur tête), comme avec les seven day adventists, les hunzas, les hopis, les Abhazes etc., où ces personnes vivent très majoritairement au delà de cent ans sans jamais connaître le cancer, etc., ne serait pas un résultat politiquement acceptable et économiquement rentable.
On se réjouit que le “point 13″ du plan anti- cancer n’oublie pas le champ du travail. Mais ce point comporte des dispositions qui ne sont que le fonctionnement normal des institutions, tel que le contrôle par l’inspection du travail des cancérogènes (décret de février 2001).
On se réjouit que le plan anti-cancer fixe des mesures réglementaires (sur les rayonnements ionisants et sur le benzène), mais s’agissant de la valeur limite sur le benzène, il s’agit de la transcription d’une directive européenne dont les organisation syndicales estiment qu’elle représente encore une risque élevé. Rien n’est mentionné concernant les poussières de bois, alors que la même directive fixe elle aussi une valeur limite et les milliers d’autres substances cancérigènes. D’ailleurs, on peut s’étonner que l’on s’en tienne à ces deux valeurs limites, alors que l’enquête Sumer commandé par le ministre de l’emploi et publiée en 1998, avait montré que 8,5 % de l’ensemble des salariés étaient exposés à des produits reconnus cancérogènes sur le lieu de travail, comme le plomb, les éthers de glycole, le chrome et les solvants en général.
On se réjouit des quelques mesures concernant l’enfant, mais là encore cette préoccupation vient avant tout de l’Union européenne qui a misé sur 4 grands facteurs de risque que sont les pesticides, tabagisme passif, champs électromagnétiques et radon. Mais dans ce projet de loi, je n’ai pas vu de politique de lutte contre l’emploi massif de pesti- cides dans l’agriculture (4 kg par an par français de pesticides écrit-on dans l’Horizon Virtuel). Les pesticides représentent un problème majeur de santé publique, et ce, pas uniquement en ce qui concerne les cancers, mais aussi les malformations et la stérilité et d’autres pathologies. Combien d’agriculteurs sont atteints de cancers, à cause d’emplois abusifs de pesticides sur les cultures (tumeur cerveau pour les céréaliers, tumeurs yeux pour les vignerons, leucémie pour les bettraviers, etc.) ?
On se réjouit que le Ministre et son Président parlent de temps en temps des polluants. Mais sans acte, sans véritable plan d’action changeant le fondement même de notre société, est-ce sérieux ? 80 % des cas de cancer sont liés à la dégradation de notre environnement par ce qu’on appelle en Amérique “la corporation de l’argent et la corpora- tion du crime”. Au niveau du plan cancer, il reste incompréhensible que les pesticides ne soient pas mises en cause, et en particulier les polluants organiques persistants (dits “pop), alors qu’une toute fraîche Convention internationale, dite de Stockholm sur ces toxiques, est entrée en vigueur depuis février dernier.
Et à ce sujet, que fait le Président de la République ? Le 20 septembre dernier, Jacques Chirac, en personne, est intervenu auprès de la Commission européenne (cf http://www.elysee.fr/) pour frei- ner les ambitions du projet de directive REACH limitant la commercialisation des substances chimiques. REACH doit permettre à terme d’évaluer, pour la première fois, la toxicité et l’écotoxicité des 30.000 molécules suspectes (c’est bien ce chiffre : 30.000 !) et de substituer progressivement les plus toxiques, plusieurs
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dizaines de centaines de molécules cancérigènes et mutagènes “connus” à ce jour, dont les très toxiques dioxines issues d’une pratique française de gestion des déchets qui laisse à désirer. Et ces déchets se trouvent partout, surtout en zones urbaines, dans l’eau, dans le dentifrice, dans les rouges à lèvres non bio, voire les champignons, la chaire des saumons, des composés organochlorés, toxaphène, la dieldrine, les polychlorobiphényles (PCB) et certaines dioxines qui viennent des farines et huile servant de nourriture aux poissons d’élevage, confirme le Journal Le Monde, etc.
Facteur aggravant, la connaissance de cette causalité remonte à plus de quarante ans. Je prends rapidement un livre publié en 1979 et intitulé “Cancer-causing agents : a preventive guide, by Ruth Winter (Edition Crown publishers, New York) : Que dit cette experte ? :” Vous seriez surpris de connaître le nombre d’agents potentiels provo- quant le cancer auxquels vous pouvez être exposés quotidiennement. Parmi ceux-ci, nous y trouvons certaines graisses, certaines hormones, l’amiante des garnitures de freins d’automobiles, le boeuf, les vernis, les solvants, les pesticides, le chlore, les champignons, les herbicides, certains plastiques alimentaires, le plomb, les anti-mites, les poussières de bois, l’adoucisseur d’eau…
Peut-être les causes les plus surprenantes de cancer tiennent de l’anesthésie prodiguée durant l’intervention chirurgicale et de nombreux médi- caments utilisés pour traiter le cancer. Les scientifiques estiment que 70 à 90 % des nouveaux cas de cancer touchant 700.000 Amé- ricains chaque année sont causés par certaines substances cancérigènes présentes dans notre environnement.
De tels agents augmentent principalement en raison de notre penchant pour les productions synthétiques et chimiques… Il y a actuellement plus de 80.000 produits chimiques sur le marché et environ 700 nouveaux viennent s’ajouter à la liste chaque année».
Et ce constat remonte à plus de vingt ans. Et je n’ose pas donner les chiffres plus récents de peur d’étouffer l’espoir et l’énergie combative.
Continuons. On se réjouit que le ministre Jean François Mattéi dise qu’il est fier de sa politique du dépistage du sein. (Voir dans le journal le Parisien du mercredi 24 mars 2004 ses propos).
Mais est-ce réellement un progrès ? La diffusion du dépistage systématique du cancer du sein n’est pas nécessairement une bonne chose. Des études sérieuses ont montré que loin de prévenir ce cancer, l’écrasement du sein et la radioactivité y afférente, avec le stress associé à une telle démarche peut augmenter son incidence et la cancérisation de ces fragiles tissus. Et apparem- ment rien n’est dit ou fait sur les causes de ce fléau, dont les rentables pilules contraceptives, voire la compression exercée par les soutiens-gorge qui réduisent de la sorte la vascularisation et entraînent une dégénérescence des tissus par un drainage lymphatique mal assuré. (Cf “Le soutien gorge et le cancer du sein”, de Sydney Ross Singer and Soma Grismaijer (Edition, Vivez Soleil, 1995, une étude fondée sur des travaux universitaires).
On se réjouit de former davantage d’oncologues instruits à l’école de l’allopathie. Mais est-ce sérieux ? De former des techniciens qui sont des spécialistes de l’échec, échec après échec en la matière. Le progrès, ça n’est pas Toujours plus comme l’écrivait François de Closet. Et encore moins, de construire davantage d’hôpitaux occupés par des légions d’allopathes. Le vrai progrès c’est moins d’allopathie et beaucoup moins d’hôpitaux allopathiques. Cette médecine a fait montre de ses limites des milliers de fois… Elle est globalement un échec et un affront à l’intelligence et la dignité humaine.
Or, pour vraiment conclure, c’est moins d’un prestigieux Institut national du cancer dont la Nation aurait besoin qu’une Académie des droits de l’homme et des gardiens des droits fondamentaux (ou droits humains) qui rééduquerait de A jusqu’à Z les responsables et hauts fonctionnaires de l’Etat, à supposer qu’ils soient rééducables. On pourrait commencer avec un rappel du texte fondateur de la République : “…en présence et sous les auspices de l’Etre suprême (…) que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements” – (préambule du texte fondateur de la première République française du 26 août 1789, de valeur constitutionnelle et donc intou- chable par des projets réactionnaire).
Soyons quand même optimistes, surtout avec ce sujet, (l’éminent chercheur-trouveur hérétique LeShan a constaté combien l’énergie optimiste
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manquait chez les cancéreux condamnés). A tout le moins, ce plan et son Institut auraient le mérite de mettre sur la place publique l’enjeu que représente la véritable explosion de cancer que l’on observe en France depuis si longtemps. Et de rompre avec le silence du corps médical et la rhétorique lénifiante des grandes gueules depuis tant de décennies.
Mais pas d’illusion. Les soit disant progrès de la lutte contre le cancer ont toujours été moins rapides que le développement de la maladie, à l’instar des progrès de plans de désarmement qui ont toujours été très en arrière des progrès de l’avancement de la technologie militaire et des conflits inter-étatiques. Quand un homme et un animal de compagnie sur deux sont frappés d’un cancer proliférant, il est grand temps de faire le nettoyage des institutions de l’Etat et de remettre en cause les fondements même du système politi- que qui autorise une telle souffrance (et le cancer n’est qu’une toute petite partie de l’iceberg). La stratégie retenue de former d’autres oncologues en allopathie aussi limités en connaissance de santé holistique que les anciens et de pousser la recherche vers davantage de chimio (Ndlr Solomidès : toxicothérapie), de radio, de généti- que et de chirurgie avec dépistage systématique sont des fausses pistes, un leurre, comme la trithérapie pour le sida est et reste une fraude (références ultérieures pour toutes ces allégations et il y en a).
Se focaliser uniquement sur l’éducation des facteurs de risques individuels comme avec le tabac, l’excès d’alcool et une meilleure alimen- tation et les risques liés au vieillissement etc., reste une approche symptomatique.
Et tout ce qui est symptomatique est partiel et sans efficacité. Par conséquent, cette approche est trompeuse. Sinon machiavélique, fondée sur la ruse, ce que tous les politiques apprennent en première année de Sciences Pô. Car rien ou peu est fait en amont, en faveur d’une véritable politique de santé publique. Ce plan est hors sujet, à coté de la plaque, presque pas un mot sur la toxicologie, alors même que cette discipline, qui est à la base de l’évaluation des risques, est sinistrée et écartée en matière de santé publique française. Cette stratégie vise à culpabiliser le consomma- teur, qui s’est laissé tenter par le coté “bon vivant” (alcool, aliments rapides et gras, tabac, etc.), pour qu’il ne se révolte pas contre les vraies causes. La complaisance et la corruption de la majorité de ceux et de celles qui nous gouvernent. La preuve ? Ils préfèrent plaire aux puissants et aux corporations via des avantages de toutes sortes plutôt que de soustraire de notre environnement les centaines voire les milliers de molécules cancé- rigènes qui prolifèrent dans l’air, l’eau, l’humus voire les papiers toilettes, les médicaments et les laits maternels. Et ce, pour rien de moins que l’argent. Ces responsables ont trahit la confiance du peuple.
Voilà ce que j’ai envie de dire au sujet de ce plan d’action cancer cher à Jacques Chirac, celui là même qui disait que l’on avait pas besoin de ratifier l’article 25 de la Convention européenne des droits de l’homme (sur une saisine directe citoyenne sans avocat) parce que la France était le phare des droits de l’homme pour le monde et que tout était clair en France.
Au moins, le prédécesseur de l’instigateur de ce Plan Cancer François Mitterrand (utilisateur des produits Beljanski) avait eu l’honnêteté d’au moins penser l’une des conditions structurelles d’une victoire sur le cancer :
«Je considère que seule la formation acquise au cours des études médicales permet actuellement de dresser un diagnostic, tout en reconnaissant que les études médicales ne préparent pour l’essentiel, qu’aux soins allopathiques, alors que d’autres thérapeutiques sont envisagées ailleurs, couramment pratiquées, et que leur intérêt est reconnu. Il y a donc lieu de rouvrir le débat sur l’opportunité d’élargir la formation aux soins d’autres techniques dans lesquelles les médecines naturelles peuvent prendre place. » François Mitterrand, six jours avant son élection présidentielle le 10 mai 1981.
Vingt cinq ans plus tard, ce débat stagne et la tragédie du cancer continue.
Christian Joubert (2004).
Copyright 2015-6 Centre de Bien-être et de Médecine Holistique et Christian Joubert
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