L’esprit de la Médecine Holistique et de son Centre Pyrénéen

Outre d’autres éléments de la santé holistique, tel l’énergétique, le micro-environnement, la biophysique, “l’aspect l’musculo-skeletal”, la biochimie (ce qui comprend la nutrition clinique, la phytothérapie et l’hydrothérapie), le chamanisme, l’épigénétique et plus d’une douzaine d’autres éléments qui sont enseignés au Centre de Médecine Holistique,  ainsi que dans d’autres Centres de la médecine innovante, il y a le système de croyance du patient, ses attitudes, ses peurs, ses phobies, ses traumatismes, ses blocages, son système de croyance, sa problématique perso, voire ses espérances et sa joie de vivre etc,  qui sont trop souvent négligés par la médecine conventionnelle de l’Etat. (PIECE C)
Dans cette perspective, depuis plus d’une centaine d’années, la double notion “placébo-nocébo” est connue de la médecine classique (voir les pièces ci-dessous), mais trop peu enseignée et, à fortiori, trop peu pratiquée dans l’orthodoxie médicale.
A ce sujet, dans les meilleurs institutions en Amérique, la science progresse rapidement et de plus en plus de centres de santé holistique, voire de cliniques mettent en pratique cette connaissance de l’esprit et du processus de l’auto-guérison du patient graçe à son attitude, à son système de croyance, à son “alchémie” spirituelle, au soutien de son entourage et de sa flore intestinale  etc. (PIECE B)
Dans une récente vidéo d’Arté sur une version allemande de la Médecine Holistique,  (voir celle-ci via clique de souris ci-avant), à l’appui,  plusieurs témoignages de patients et de professionnels de la santé corroborent ces faits. Les propos du cancérologue allemand Gerd Nagel à ce sujet nous paraissent justes, il est capital d’explorer individuellement le potentiel de guérison de chaque patient, d’activer les voies de guérison intérieures du patient, de respecter le premier role de tout docteur et professionnel de la santé, celui d’être un enseignant de la santé holistique, un guide bienveillant et conscientieux, un  ” health facilitator” (ie, etymologiquement, le terme de docteur veut dire “enseignant”, idem en japonais “sensei” et hakim, en médecine traditionnelle perse  dont Avicenne fut l’un des pères fondateurs).
Toutefois, le Dr Nagel et les autres intervenants de ce documentaire allemand ne mettent pas assez d’accent sur les autres éléments constitutifs de la médecine  holistique et de l’homéostasie, lesquels sont synergétiquemet liés à la médecine de l’esprit, dont l’effet nocébo, qui est responsable d’un taux élevé de souffrance inutile, de suicide et de décès via complications liées à l’absence de médecine holistique, (Voir la PIECE A, ci-après).
Comme nous l’avions écrit il y a plus de dix ans (Voir le journal du movement international du libre choix thérapeutque, pages 5-17), le refus de reconnaitre la médecine holistique est une erreur de ceux et de celles qui controlent la politique de la santé ;ublique de  l’Etat. (1)
En l’espèce, nos stages ainsi que les preuves montrent que la médecine holistique est en générale cliniquement supérieure à la médecine allopathique contemporaine sur presque tous les fronts en matière de maladies chroniques, tels la cardiologie, la cancérologie, les maladies auto-immunes, le diabètes, les maladies mentales comme l’Alzheimer etc.
En visant davantage  la symptomalogie du patient que les racines de la pathologie et du mal-être, celles et ceux qui contrôlent la médecine allopathique officielle d’aujourd’hui ne respectent pas leur mandat. (2). Pire, trop d’agents publiques et-ou l’idéologie dominante française poussent les pionniers hérétiques français de la science holistique comme Gaston Naessens, David Servan Schreiber, Luc Montagnier, l’équipe Beljanski (et autres) à s’expatrier en Amérique (3) ou ailleurs.
Il serait temps de changer de paradigme médicale, de dissoudre le monopole de l’Etat en matière de médecine allopathique contemporaine, d’utiliser cette médecine  surtout pour les urgences et quelques maladies aigues et de libérer la vérité scientifique sur la supériorité clinique de la médecine intégrative et holistique, de sorte que L’Etat, les centres de santé et les entreprises responsables françaises puissent investir dans une efficace santé publique erga omnès, dans le bien-être de la Nation.
Ce faisant, la reconnaissance, voire la promotion pro-active de la médecine holistique et son remboursement par les Caisses publiques  de l’Etat résoudrait la crise actuelle du mal-être de la Nation, du système d’assurance maladie et des finances publiques. Il en va du bien-etre holistique de tous.
Christian Joubert Fondateur du Centre de Médecine Holistique  et directeur du Advanced Cancer Research Institute

 

beretFrench

NOTES DE PRÉCISION
(1). La médecine holistique est distincte des autres types de médecines non-conventionelles reconnus par l’Organisation de la Santé Mondiale et le Parlement européen. Mais la médecine holistique reste néanmoins complètement compatible avec d’autres formes de soins “alternatifs” et soutenables, de  l’acupuncture, à l’homéopathie, la naturopathie, l’aromathérapie, l’anthroposophie, la vino-thérapie, le reiki et, entre autres,  la phytothérapie (dont la médecine du cannabis, laquelle est reconnue maintenant dans plus d’ une vingtaine d’Etats des Etats Unis).
(2).  Tout en médecine allopahtique contemporaine n’est pas nocif, ce type de médecine est particulièrement efficace en médecine palliative et aux soins d’urgence. Toutefois, pour les maladies chroniques, cette médecine reste très inefficace, voire nocives. Les faits sont connus depuis des décennies. Afin de soupeser le poids des preuves, voir nos ateliers sur le droit médical. 
(3). Dans le documentaire que nous préparons sur la cancérologie holistique, nous avons interviewé Sylvie Beljanski et son directeur médical, Dr John Hall.  Expatriée à New York,  l’équipe Beljanski explique en quoi consiste l’approche holistique du  père de Sylvie, lequel a été persécuté par ceux et celles qui controlent les pouvoirs publiques français. D’autre part, il y aurait une Commission anti-secte à l’Assemblée Nationale qui amalgame la médecine holistique à l’intérieur d’une politique répressive de l’Etat. Il y a plusieurs années, le Congrès fédéral américain avait déclaré la politique “anti-secte” de la France comme étant constitutive d’une violation des droits humains.

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(POUR LA TRADUCTION DES DOCUMENTS ANGLAIS, VOIR CI-DESSOUS, COTÉ DROIT, LE LIEN DE TRADUCTION)
PIÈCE A
Suicide and Cardiovascular Death after a Cancer Diagnosis
Fang Fang, M.D., Ph.D., Katja Fall, M.D., Ph.D., Murray A. Mittleman, M.D., Dr.P.H., Pär Sparén, Ph.D., Weimin Ye, M.D., Ph.D., Hans-Olov Adami, M.D., Ph.D., and Unnur Valdimarsdóttir, Ph.D. N
Engl J Med 2012; 366:1310-1318  (April 5, 2012)
 Abstract
Receiving a diagnosis of cancer is a traumatic experience that may trigger immediate adverse health consequences beyond the effects of the disease or treatment.
 METHODS Using Poisson and negative binomial regression models, we conducted a historical cohort study involving 6,073,240 Swedes to examine the associations between a cancer diagnosis and the immediate risk of suicide or death from cardiovascular causes from 1991 through 2006. To adjust for unmeasured confounders, we also performed a nested, self-matched case-crossover analysis among all patients with cancer who died from suicide or cardiovascular diseases in the cohort.
RESULTS As compared with cancer-free persons, the relative risk of suicide among patients receiving a cancer diagnosis was 12.6 (95% confidence interval [CI], 8.6 to 17.8) during the first week (29 patients; incidence rate, 2.50 per 1000 person-years) and 3.1 (95% CI, 2.7 to 3.5) during the first year (260 patients; incidence rate, 0.60 per 1000 person-years).
The relative risk of cardiovascular death after diagnosis was 5.6 (95% CI, 5.2 to 5.9) during the first week (1318 patients; incidence rate, 116.80 per 1000 person-years) and 3.3 (95% CI, 3.1 to 3.4) during the first 4 weeks (2641 patients; incidence rate, 65.81 per 1000 person-years).
The risk elevations decreased rapidly during the first year after diagnosis. Increased risk was particularly prominent for cancers with a poor prognosis. The case-crossover analysis largely confirmed results from the main analysis.
CONCLUSIONS In this large cohort study, patients who had recently received a cancer diagnosis had increased risks of both suicide and death from cardiovascular causes, as compared with cancer-free persons. (Funded by the Swedish Council for Working Life and Social Research and others.)   (Source)
PIECE B
Bull Acad Natl Med. 2011 Oct;195(7):1465-76.
The placebo mystery or neurobiology of the soul.
Lemoine P
Abstract
The “placebo” concept started with Saint Jerome’s mistranslation of the first word of the ninth line of Psalm 116: instead of “I will walk before the Lord”, he wrote “I will please the Lord” (Placebo Domino instead of ambulabo coram Domino). The placebo story is filled with quiproquos, mistakes and abuses. After many avatars, the placebo notion became firmly linked to medicine, and especially pharmacology. Nowadays, all new treatments are required to have proved their efficacy in randomized, placebo-controlled, double-blind trials. After a plethora of hypotheses based on psychology, behavorism, ethology, anthropology and sociology, proposing mechanisms of action based on patients’ suggestibility and expectations induced by doctors’ enthusiasm and beliefs, the past two decades have seen several new findings focusing on pharmacobiological phenomena. Animal studies provide fascinating information on immunological mechanisms and cancer outcomes in conditions of stress and pain. Placebo and nocebo mechanisms are now explained in terms of pain, endorphins, cholecystokinin and dopamine system activation, and possibly inflammation control. PET scans have been used to investigate these effects in depression and Parkinson’s disease. A role of genetic mechanisms is also emerging in the field of placebo neurobiology. In fact, the placebo effect might simply result from the medical art. Further studies are needed to maximize the placebo effect and to make it more consistent.
PIÈCE C
Prev Med. 1997 Sep-Oct;26(5 Pt 1):616-21.
Nocebo: the power of suggestibility.
Spiegel H
Abstract
A useful way to summarize the placebo-nocebo theme is to consider the tension and interaction between conviction and responsibility. With the conviction of the mainstream biomedical paradigm prevalent today, it would be tempting to say to Dr. Engel’s patient: “That question is nonsense. Cancer pain is not classified as ‘male’ or ‘female.’ Pain varies with location in the body and other factors.” This response is technically honest but, in effect, it would have the impact of a nocebo. It would impair the patient’s hope and morale. The doctor’s honesty and conviction would serve as blinders to the patient’s suffering. This type of honest statement results in a diminished sense of responsibility for the patient’s well-being. Taking the biopsychosocial context into account, Dr. Engel achieved a balance between conviction and responsibility. The patient’s question was understood within the meaning and metaphorical terms of her belief system. He answered in a manner that respected her private point of view toward pain and tapped her suggestibility, guiding her toward a probable placebo effect. “Female cancer” resonated with her personal beliefs and wish for less pain. Engel was both true to his convictions and responsible for providing the highest standard of care by understanding the patient’s convictions and needs for comfort. The biopsychosocial concept provides a blueprint to bring the old-fashioned medical art of “humanness” to modern scientific care. Identifying the interactions of the problem, the person, and the totality of resources permits a focus on therapeutic strategies to promote placebo effects and prevent the consequences of nocebo.
Salutation bouddhique, salle de méditation

Salutation bouddhique, peinture murale du Centre de Médecine Holistique

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Avertissement: Rien de ce poste éducatif ou de ce site peut être traduit comme un avis médical. Il appartient à chacun et à chacune de dialoguer avec leur médecins et professionels de santé sur toutes les options en la matière ainsi que sur la science y afférente, sinon il n’y a pas de consentement éclairé et le médecin qui ne parlerait pas des dernière découvertes en Science et des  meilleures options crédibles serait responsable de faute médicale ainsi que, subsidiairement, l’Etat (pour avoir omis de reconnaitre la médecine holistique et la science innovante).
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